Résumé du colloque « le transhumanisme dans la pensée de Teilhard de Chardin »

Bonjour à tous,

 

Comme vous le savez peut-être j’ai assisté en décembre à une conférence de l’association des Amis de Pierre Teilhard de Chardin sur le sujet « De l’origine de l’homme à l’Ultra-Humain de Pierre Teilhard de Chardin ». Toute la journée, se sont donc succédé des intervenants divers, philosophes, anthropologues et spécialistes de Teilhard.

Je souhaitais à la base vous faire un grand résumé global de la pensée de Teilhard sur le Transhumanisme mais j’ai vite compris que ça m’aurait demandé un travail de philosophie colossal (pour rappel, je ne suis pas philosophe de formation ni de métier) et ensuite le colloque était organisé de façon à ce que les différentes conférences dressent progressivement ce tableau. J’ai donc décidé de laisser les professionnels parler et de vous faire part de mes notes lors de ces conférences, tout en ajoutant certaines choses (aparté, approfondissements ou autres sources) en italique.

Avertissements : vous ne trouverez pas une analyse éthique et morale du transhumanisme en général : on remet ce phénomène en perspective avec la pensée de Teilhard. De plus, il s’agit de notes succinctes, si vous désirez approfondir les idées présentées ici, n’hésitez pas à vous renseigner sur les travaux des conférenciers que je cite.

C’est donc parti pour un peu de philo (ça va bien se passer, ne vous inquiétez pas).

Le logo des transhumanistes

Tout d’abord, qu’est-ce que le transhumanisme ? « Le transhumanisme est un mouvement social complexe qui associe le développement technologique dans l’informatique et la biotechnologie à des considérations idéologiques et philosophiques, l’ensemble étant soutenu par une poussée économique considérable. Ce mouvement prône l’usage des sciences et des techniques afin de développer les capacités humaines et de dépasser les limitations de l’homme. » (Définition de François-Hughes Parisien). On est donc bien dans l’idée d’un progrès mais qui cette fois s’attaque au corps de l’homme et à son évolution même. Aux USA, les idées transhumanistes sont portées par des associations regroupées autour du mouvement Humanity+. Il s’agit de Methuselah Foundation et Sens Research Foundation pour la recherche sur les organes artificiels et l’arrêt du vieillissement, Singularity University et IEET pour le progrès technique général, Initiative 2045 et Terasem Movement pour le transfert de la conscience humaine dans la machine, et Alcor Life Extension Foundation, le Cryonics insittute et the Immortalist Society pour la cryogénie et la vie éternelle. En France, l’association française transhumaniste Technoprog promeut ces idées. Attention cependant, ce ne sont pas de gros méchants : elles mènent toutes une réflexion éthique (avec des résultats différents).

Ceci étant dit, la première intervenante de la journée du colloque était Chantal Delsol, avec une intervention ayant pour titre : Les philosophies à l’œuvre aujourd’hui dans les représentations de l’évolution. Son intervention a remis le transhumanisme dans une perspective historique et montre comment il y a eu une rupture du sens à partir des Lumières.  En effet depuis les Lumières, l’humanité s’inscrit dans un temps fléché : le Salut est attendu comme venant de la Terre et non plus du Ciel. Le progrès technique a remplacé l’espérance chrétienne dans la société. L’amélioration humaine se perçoit donc de façon quantitative (et non plus par rapport à quelque chose d’absolu et de transcendant) : on veut plus de liberté, plus de confort, moins de freins. Or depuis le début du siècle, il y a un vide d’espoir car le progrès technique a déçu. Il n’a pas su devenir un système structurant qui apportait une communion de croyance. À présent, l’humanité se tourne donc vers 3 courants :

– le courant de la sagesse avec la notion du destin qui remplace celle du Salut. Où on essaie de se libérer des contraintes du passé et des angoisses du futur pour vivre dans le présent.

– Le courant des frayeurs a.k.a le temps des catastrophes. La crainte d’une chose est plus forte que tout espoir. Les discours alarmistes se succèdent : bombe atomique dans les années 60, crise démographie dans les années 80, écologie aujourd’hui. La conférencière le dit clairement « lorsqu’on attend une catastrophe qui n’est pas toujours la même, c’est qu’on a l’idée même de catastrophe bien ancrée dans sa tête ». L’idée de catastrophe devient presque un projet politique. Comme disait Albert Camus « Avant on voulait faire le monde, maintenant on essaie d’éviter qu’il se défasse ». Ou comme dit Hans Jonas dans Une éthique pour la nature : « Qui n’est pas directement menacé ne se décide pas à réformer radicalement son mode de vie. »

– Le courant du progrès : si la post modernité a rejeté le progrès comme idéologie, elle le garde comme outil d’émancipation. Léo Strauss aurait dit (je n’ai pas retrouvé la citation qu’a donnée la conférencière) : « Nous avons abandonné le Progrès avant un grand P, il ne nous reste que des petits progrès à consommer sur place. » On est dans l’immédiateté de la libération. C’est ce que le transhumanisme peut apporter : retirer des freins et des chaînes immédiates et individuelles, mais sans projet de société pour l’avenir.

Ce sont ces différentes évolutions de la pensée qui a fait naitre l’idée du transhumanisme.

 Dans la deuxième conférence L’homme face à la science : de l’humanisme du 18ème siècle au transhumanisme du 21ème de Jean Perre Nougier, nous retrouvons cette idée que tout vient de la période des Lumières. L’humanisme des Lumières a placé effectivement l’homme au centre des débats en montrant son universalité (unité morale dans le genre humain) et en soulignant sa perfectibilité : l’homme ne dépend plus de la Grâce divine mais il peut « oser savoir » et s’améliorer. L’idée d’amélioration de l’ordre social aboutira d’ailleurs en esprit à la Révolution Française (vous voyez donc la puissance de cette idée qui a bouleversé le monde en 1789). Avant cela l’idéal était de s’accomplir à un niveau individuel : c’est-à-dire d’atteindre ce que la nature nous permettait d’accomplir. Dorénavant il y a une idée de dépassement de soi.

Le transhumanisme est un mouvement international qui vient de cette évolution de la pensée et qui prône l’usage des techniques et des sciences pour améliorer la condition humaine. Si d’un côté on peut espérer une hausse de la qualité de vie (dont on est témoin au quotidien mais j’y reviendrai), le danger est évidemment les inégalités entre les hommes, l’eugénisme et la baisse des valeurs morales. (Des risques que la Science-fiction a explorés, souvent dans des dystopies ou dans le cyberpunk). Dis comme ça, le transhumanisme apparaît donc comme un militantisme qui hait le corps et la nature qui l’a donnée. Il y a un rejet du naturel dans cette idée de s’en détacher pour s’améliorer. Or ce n’est pas vraiment le cas.

En effet il faut être conscient qu’on y est déjà : puces dans le cerveau pour malvoyants, prothèses pour personnes amputées, médicaments qui augmente l’immunité etc. Dès que l’homme a pris un outil, il a franchi le pas de sa nature. Comme le dit Hilaire Giron dans un article de La Croix sur le transhumanisme : « En ce sens, le premier silex taillé de nos ancêtres a en puissance toute la technologie actuelle. L’outil, en tant qu’instrument distinct du corps, entraîne alors la séparation de l’humain d’avec le biologique, ce qui a pour conséquence l’arrêt de l’évolution de l’homme uniquement sous sa forme biologique pour la faire rebondir sous forme socioculturelle. L’homme apparaît, écrit Teilhard, comme le “spécialiste de la non spécialisation”, c’est-à-dire capable, grâce à des prothèses artificielles, d’explorer toutes les spécialisations animales sans s’emprisonner dans aucune. Il devient poisson avec les bateaux, oiseau avec l’avion, etc., ce qui fait dire à Teilhard que “l’artificiel n’est rien d’autre que du naturel hominisé”. »

Le rêve transhumaniste est donc le rêve de Prométhée ou des Alchimistes : maitriser la nature, vaincre la morte, créer la vie à partir de matière inanimée. En cela n’est-il pas terriblement humain ?

Quelle est donc la limite ? Doit-il y avoir une limite ?

Le philosophe Pierre Teilhard de Chardin

La réponse peut se trouver dans la philosophie de Teilhard de Chardin.

Dans la conférence suivante, intitulée L’Ultra-humain chez Teilhard de Chardin, et présentée par François Euvé, l’idée de « Ultra-humain » développée par Teilhard vient s’opposer à celle de « Trans-humain ». Pour Teilhard, l’Ultra-humain est l’état que l’humanité est censée atteindre. C’est le point Omega du projet de la Noosphère : un socle commun de connaissance apporte la culture, l’esprit scientifique, le discernement et l’empathie pour l’autre (vous voyez le lien avec mon roman Noosphère gros comme une maison 😊 ). Il y a donc l’avènement d’un amour oblatif : l’amour de l’autre qui ne retient rien pour lui-même. « L’amour pour cet autre qui serait encore plus moi que je ne suis moi-même ». Le transhumanisme dans la vision d’Ultra-humain de Teilhard n’est donc pas quelque chose d’individualiste (une prothèse, ou une puce électronique dans mon bras) mais un projet collectif de société. Comme il le dit dans son ouvrage L’Énergie Humaine : « Savoir plus, pour pouvoir plus, pour être plus ».

Passons à la conférence Quand l’intelligence artificielle et les neurosciences questionnent l’identité de l’homme, par le père recteur Thierry Mangin.

Ray Kurzweil, un des tenants de « la singularité » et développeur technologique chez Google, affirme : « Beaucoup de transhumanistes travaillent dans l’architecture conceptuelle de l’OPT, (théorie du point Oméga), de Teilhard sans en être vraiment conscients ». C’est juste, dans l’idée d’évolution de l’humanité vers une « fusion cosmique », mais Teilhard, terriblement d’actualité, est cependant bien loin des courants transhumanistes et New Age d’aujourd’hui. Et encore plus loin des visions cyberpunk, cyborgs et de l’école de la singularité. Notamment car il invite l’homme à devenir « plus humain encore », et non « plus machine ».

Au niveau de l’intelligence artificielle, sa définition serait le domaine de l’informatique qui étudie comment faire faire à une machine ce que fait l’homme. Parfois on confond IA et puissance de calcul : ce serait une IA faible. Ce n’est pas parce qu’elle calcule mieux qu’elle pense mieux. On cherche à rendre les robots de plus en plus intelligents avec le deep learning, mais il y a une différence entre simuler une émotion et éprouver une émotion, ce que les machines ne peuvent pas faire.

Donc la conception des IA nous interroge sur ce qu’est vraiment l’intelligence humaine et ce que nous faisons véritablement quand nous pensons. (Or pour penser la pensée, il faut penser. Pour étudier le cerveau, on l’utilise. C’est génial : c’est méta 😊 )

Le lien émotion/raison intéresse les neurosciences car ce sont les émotions qui, une fois travaillées, nous permettent de faire ressortir nos décisions. Ce qui précède au choix des humains n’est pas un calcul scientifico-mathématique, mais bien des émotions relues. (L’inconscient cognitif est aussi capital bien sûr). La plasticité cérébrale de notre cerveau permet sa remodélisation constante. L’organe permet la fonction et la fonction modifie l’organe. Si on veut aller plus loin, on a même l’épigénétique. Donc l’apprentissage et l’influence du vécu sont centraux. Nous sommes programmés pour apprendre. Même la méditation modifie le cerveau. Face à cela l’amorisation joue car l’environnement psychique joue sur l’intelligence humaine et l’influence. L’intelligence artificielle, similaire à l’intelligence humaine, n’est donc pas possible car la machine ne fait pas l’expérience des émotions et de l’amour. Il pourra y avoir une évolution des ordinateurs, c’est certain même, mais ils ne seront jamais « intelligents ».

Une évolution de l’humanité ne serait donc pas vers un transhumanisme cyborg, mais comme dit Teilhard vers un homme en chemin, aimant envers lui et les autres, conscients de sa vulnérabilité.

En réponse à une question de la salle, le père Thierry Mangin répond : « ce que disent les transhumanistes c’est “nous sommes fatigués de nos limites”, mais alors se pose la question du culte de la performance. ». En effet il y a une recherche de puissance et de performance dans notre société. J’ajoute une peu mes réflexions personnelles : Quelque part on se tourne vers le transhumanisme mais avant ça il faudrait d’abord s’interroger sur ce culte de la rentabilité, de l’exploit et de la performance. Pourquoi aujourd’hui les limites de nos capacités se transforment-elles en une vraie souffrance ? En une vraie honte ? Ne pouvons-nous pas nous accepter comme des êtres finis et limités dans nos actions ?

Car alors le risque est évidemment qu’on glisse vers l’idée que l’homme moyen est « handicapé ». Et qu’il faut le corriger et le guérir. Mais vers quoi ? Et dans ce cas toutes les options sont-elles moralement acceptables ? D’autant plus si elles ont lieu dans une optique de performance individuelle et égoïste ?

Pour citer la revue Noosphère de l’association : « Si l’homme-personne doit être augmenté, pourrions-nous écrire dans le prolongement de la pensée de Teilhard, c’est en capacité d’amour, de don de soi, d’aptitude à mettre ses talents au service des plus fragiles, des plus petits, non dans l’avènement de champions du muscle, de la mémoire ou de l’intelligence calculatrice. L’avenir de l’humanité ne se trouvera pas dans l’avènement de générations de “supermans”, solitaires et orgueilleux, destinées à entrer en concurrence aussitôt que créés, mais dans l’invention de relations bienveillantes, pacifiées et solidaires au sein et entre les communautés humaines. »

Teilhard disait ainsi dans un texte de 1948 : « Ce n’est pas dans la direction d’individus anatomiquement super-cérébralisés, mais dans celle de groupements super-socialisés qu’il faut s’orienter si l’on veut scientifiquement deviner la figure de la Super-Humanité ».

David Doat, lors de sa conférence nous invite à nous poser une autre question : Le transhumanisme peut-il conduire au dépassement de l’humanité ? Le transhumaniste pense que la biologie humaine n’est pas fixée : à l’échelle de l’évolution, l’homme est jeune et a une forme instable. Cela laisse donc à penser que nous pourrions devenir ce que nous voulons. Et que cela dépend bien d’un choix. La théorie darwinienne a joué un rôle important dans cette pensée. Par le passé, on pensait que la nature humaine ou animale était stable, qu’elles étaient « des idées de dieu semées dans la nature » pour citer Saint-Augustin. La nature était vue comme fixe et définitive. On l’étudiait telle quelle.

Mais avec le darwinisme, on a vu une anthropologie agrégative et gradualiste : l’homme est un agrégat de fonctions qui ont été sélectionnées. Puisqu’il s’expose déjà aux altérations de la nature (et du hasard de l’environnement), on peut aussi le façonner selon nos besoins. (Et voilà le transhumanisme qui n’est donc qu’un transfert de pouvoir et de responsabilité de la nature hasardeuse vers l’homme « raisonnable ». Ça apparait presque comme un bienfait, une évolution désirable. Teilhard disait d’ailleurs dans les années 40 qu’on avait « laissé pousser jusqu’ici notre race à l’aventure ». À l’époque l’eugénisme n’avait pas encore la mauvaise réputation qu’elle a aujourd’hui…).

Là, on arrive sur la question centrale qui est utilisée autant par les transhumanistes que par ses détracteurs : quel est le propre de l’homme ? D’un côté, ceux qui sont contre les transhumanistes vont chercher ce qui est le propre de l’homme pour tenter de le protéger. Ils cherchent à répondre à cette question pour en défendre l’intégrité. De l’autre côté, les transhumanistes répondent à la question à leur avantage, en disant que le propre de l’homme est l’amélioration constante, l’adaptation au milieu. C’est une quête anthropologique universelle. Toute notre culture et nos techniques ont pour tâche minimale de pallier à une vulnérabilité face au milieu. Notre corps semble en distance avec notre environnement et nous avons toujours essayé de la combler. « L’homme est dans la nature, sans y être : il est en décalage ». On retrouve là le lien avec la non-spécialisation de l’homme.

Donc en gros à la question, est-ce que le transhumanisme serait la fin de l’homme, on peut dire que : NON car l’homme a toujours été transhumain, même inconsciemment, car c’est sa nature de vouloir s’élever au-dessus de sa condition, et OUI car alors ce serait la fin de l’humanité et donc des aspirations transhumanistes en elles-mêmes.

Pour finir, la dernière conférence de Jeanne Coutagne sur Le goût de l’humain a remis en perspective la vision de Teilhard. Je n’en ferai pas un résumé car je me répéterai par rapport à ce que j’ai déjà noté. En revanche quelques éléments sont intéressants à retranscrire ici.

La conférencière a expliqué que pour Teilhard le monde ne pouvait pas être absurde. Et donc dans la Noosphère, la conscience devait trouver un sens car il y a un goût de vivre. Elle disait que le développement sans limites de la technologie faisait peur. Et les visions transhumanistes sont en réalité des dystopies qui proposent à peu de frais de combler la honte prométhéenne de l’homme, la honte de sa condition humaine. Mais l’homme en étant plus, est-il condamné à être Prométhée sur son rocher, impuissant, mais humain, ou alors Robocop, victorieux certes, mais machine ?

 

Et la science-fiction dans tout ça ?

La grande absente de la conférence a été la science-fiction. Les débats et conférences n’étaient que sur les domaines philosophiques, théologiques et historiques, ce qui étaient passionnants certes, mais j’étais frustrée car la science-fiction a traité ces sujets en les mettant en pratique et a relevé les aspects dystopiques et les dérives du transhumanisme. Mais elle a aussi montré des aspects positifs de cette évolution. Aspects positifs qu’on peut constater dès aujourd’hui si on considère que les prothèses, pacemakers et médicaments sont une forme d’homme augmenté.

J’espère creuser lors d’un prochain article le transhumanisme en SF, mais ça va me demander pas mal de travail, sachant que je n’ai pas lu tous les romans de SF qui abordent le sujet…

Pour finir sur une pensée positive je voudrais de nouveau m’appuyer sur Teilhard qui affirmait que le génie humain était la solution à nos propres dérives et que si nous introduisions un déséquilibre dans le monde, notre intelligence pouvait le corriger par la science. Il disait même qu’un pouvoir accru sur la nature devait nous obliger moralement à avoir un discernement accru sur les conséquences de nos actions.

J’espère vraiment qu’on ne le décevra pas.

 

Si vous aimez Pierre Teilhard de Chardin et sa pensée, mon roman Noosphère, sans parler de transhumanisme dont ce n’est pas le sujet, est une application (partielle) du concept clef du philosophe français : la Noosphère. Vous le trouverez par ce lien-là.

Si vous avez aimé cette petite excursion dans le domaine des conférences de philosophie, je vous invite à découvrir mon résumé de la conférence de Michel Serres sur les nouvelles technologies, ou bien celui sur une émission sur Spinoza et la superstition.

 

 

 

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